Mut’ah (Mout’a, …) signifie en arabe plaisir.

Les chiites utilisent ce mot pour qualifier leur mariage temporaire.

Mut’ah – Mariage temporaire du plaisir

Le principe est qu’un homme s’engage à verser une somme d’argent (“dot”, certain diront même “salaire”) à une femme en échange de relations sexuelles avec elle.

Tout cela sera régit pas un ‘contrat Mut’ah’ qui précisera la durée de l’acte en question.

Le temps du mariage Mut’ah est temporaire, elle peut durer une nuit, comme deux heures, une heure ou même le temps que l’acte sexuel soit accomplit.

Il s’agit d’un acte immoral, inadmissible par beaucoup, communément appelé prostitution.

Autrement dit, au moyen d’un accord, un homme paie une femme pour avoir une ou plusieurs relations sexuelles avec elle.

Ce contrat de prostitution est légalisé et admissible.

Et, il est interprété comme un acte de bonne moralité dans le culte chiite.

Côté musulman, comment considèrent-ils cela?

Les ayatollahs chiites font valoir que le prophète Mohammad a encouragé le mariage Mut’ah.

Mais, les musulmans rejettent un tel blasphème en vers leur prophète Mohammad (en islam, il est le dernier des prophètes envoyé par l’éternel).

En outre, cette pratique est totalement rejetée par les musulmans ordinaires [ceux qui suivent le coran et la sunnah, appelé en arabe “Ahlus Sunnah Wal Jama’ah”.].

Le Prophète Mohammad a interdit catégoriquement le mariage Mut’ah.

Il était un acte abondamment pratiqué avant l’islam, mais aussi par quelques personnes du temps de la mission prophétique.

L’islam, dans le Coran et la sunnah [ou sunna], interdira formellement cette pratique.

L’encouragement au mariage du plaisir, le mariage Mut’ah par les élites chiites? 

De nombreux ouvrages apologétiques chiites ont rendu ce qui est non légiféré par l’islam (ou le bon sens de la majorité), ‘permissible’.

Et, le mariage Mut’ah est une de leurs règles les mieux louées.

Le mariage Mut’ah est non seulement autorisé dans le dogme chiite, mais il est aussi encouragé dans son activité.

Les élites chiites, au moyen de la règle de la taqiyyah [loi de la dissimulation et de la tromperie, un des fondements de leur culte], prêchent et véhiculent le bienfait de ce mariage temporaire.

En outre, il n’y a pas de débats avec les oulémas [‘savants’] chiites et ni même un consensus entre eux pour déclarer cette pratique immorale.

En réalité, ils interdisent même à quiconque de dire que le mariage Mut’ah est une règle erronée.

Dans le mariage Mut’ah, plus un homme se livre à cet acte plus la récompense est grande.

Et, toute personne qui ne croit pas en ce mariage est considérée comme mécréante par les oulémas chiites.

Le mariage Mut’ah dans un de leurs ouvrages apologétiques, “Al-Kafi (1)“?

1

” Quiconque fait le Mut’ah une fois aura le statut de Houssayn, celui qui le fait deux fois aura celui de Hassan, celui qui le fait trois fois aura celui de ‘Ali, et celui qui le fait quatre fois aura mon statut. “

(En référence au statut du prophète Mouhammad / ref: Tafssir Minhaj Ous-Sadiqin, Fourou al-Kafi)

2

” Celui qui quitte ce monde sans avoir pratiqué le Mut’ah, viendra le jour dernier avec le sexe mutilé (l’organe coupé). “

(“Tafssir Minhadj Ous-Sadiqin” tome 2 p 495)

3

Al Qummi et Al-Kashani ont rapporté de l’Imam Dja’far As-Sadiq:

‘Le mut’ah est ma religion et la religion de mes ascendants. Celui qui le pratique, pratique notre religion, et celui qui le renie, renie notre religion et croit en une autre religion.’

(“Tafssir Minhadj Ous-Sadiqin” tome 2 p 495 et “Man la yahdourouhou Al-Faqih” tome 3 p 366)

4 

Imam al-Sadiq (as) dit:

 ‘Celui qui ne croit pas à notre retour [Al-Raj’ah] et ne considère pas notre Mut’ah d’être halal (autorisé) n’est pas de nous.’

(Al-Bihar, al-Majlis, V53, P92, Hadith  101)

5

 Imam as-Sadiq (as) dit:

‘Celui qui croit en ces sept points est considéré comme un croyant:

le désaveu des idoles et des tyrans, la déclaration de la direction divine des imams, la croyance de Raj’ah, la légalité de Mut’ah, l’illégalité de la chair de l’anguille, et l’illégalité de passer les mains mouillées sur les pantoufles (pendant le rituel des ablutions).’

(Rapporté par Ahmed bin Ali bin Abdullah, qui nous a rapporté de son père de son grand-père d’Ali al Abdullah bin Abi – Barqi de son père de Amr ben Shemr de Abdullah)

6

1- Abaan Ibn Tulugh raconte qu’il a dit à l’Imam Jafar as-Sadiq:

‘Souvent, au cours de mes voyages, j’ai rencontré une femme très belle et je ne suis pas sûr si elle a un mari ou si elle est une femme adultère ou si elle a un des caractères douteux.’

L’Imam a répondu:

‘Pourquoi devriez-vous vous inquiéter au sujet de toutes ces choses?

Votre devoir est de croire ce qu’elle dit; et, si elle dit qu’elle n’a pas de mari, alors vous devriez vous engager dans le Mut’ah avec elle.’

2- Zanaarah disait:

J’ai demandé à l’imam:

‘Avec combien de filles le Mut’ah peut être fait?’

Il répondit:

‘avec autant que vous le souhaitez; elles sont comme des filles embauchées.’

(Hadiths chiites d’Al-Kafi, rapporté dans Al-Kulainï, Fourou al-Kafi, tome 2, p.196)

Comment se fait-il que le mariage Mut’ah ou du plaisir est considéré comme louable dans le chiisme?

N’est ce pas une croyance tout à fait particulière?

Ce culte s’inspire de pratiques polythéistes, de rites et mythes précédents la venue de l’islam.

Et, le père fondateur du chiisme, Abdallah ibn sabah (ou Abdullah ibn saba’), crypto-juif kabbaliste luciférien n’est pas étranger aux règles qui sont contenues dans le culte du chiisme.

Le mariage Mut’ah est considéré par les musulmans comme de la prostitution.

Croire au mariage Mut’ah, c’est nier toutes les exhortations islamiques en ce qui concerne la chasteté, la pudeur sexuelle et la droiture.

Donc, le mariage Mut’ah est qualifié de Zinnah (fornication).

C’est un acte immoral et répréhensible chez les musulmans.

Pour ces derniers, les chiites commettent aussi un acte de blasphème contre le prophète Mouhammad, quand ils prétendent qu’il a encouragé la prostitution.

Mais cela n’est pas tout ….


(1) Al-Kafi est le livre Chiite le plus sûr et authentique, comme l’affirment les savants Chiites.


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